A la une Textes bibliques

Masculinisme et Bible (1)

Le haut Conseil à l’égalité (HCE) est une instance consultative indépendante française, créée le 3 janvier 2013, qui rend public, tous les ans, un rapport portant sur l‘état du sexisme en France. Il a pour fonction d’être un lieu de réflexion, d’évaluation et de proposition sur la politique des droits des femmes et des inégalités entre les femmes et les hommes dans les domaines politiques, économiques, culturels et sociaux.

Le rapport 2026 rendu public fin janvier est alarmant. Il décrypte la montée en puissance dans notre pays du mouvement masculiniste et affirme que ce mouvement est une « mise en danger directe des femmes et des filles» (p.74)

Pour le HCE, ce système idéologique imprègne les jeunes générations par un bombardement massif (rendu possible par la puissance des plateformes numériques) de contenus légitimant la violence à l’égard des femmes et des minorités dans un climat d’intimidation et d’apologie du viol voire de meurtre.

Le rapport précédent (rendu public en 2025 juste après le tourbillon médiatique du procès de Mazan) s’interrogeait sur le rôle des hommes dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles en pointant le processus récurrent de déresponsabilisation des auteurs mis en œuvre durant tout le procès et la nouvelle émergence du hashtag #NotAllMen utilisé à la fois pour se désolidariser des agresseurs et pour éviter de remettre en question la culture du viol qui leur a permis d’agir.

La question de la réaction masculine aux innombrables procès pour violences sexuelles qui se sont ouverts cette année-là (2024) avait alors été laissée ouverte.

Le rapport 2026 apporte une certaine réponse à cette question à travers le focus placé sur le mouvement des masculinistes, devenu incontournable sur les RS pour qui se posent la question de ce que c’est être un homme. Un journaliste de Le Monde, Florent Vörös, dans un article du 06 novembre 2024, parle de l’introspection masculine comme d’un ‘rendez-vous manqué’.

 La plupart des influenceurs du mouvement masculiniste articulent leurs pensées autour de plusieurs piliers :

  • Une vision hiérarchique et essentialiste de la société où les rôles de genre sont naturels et immuables
  • La défense d’un ordre social traditionnel fondé sur la domination masculine et l’hétérosexualité normative
  • Une hostilité affirmée envers le féminisme, les droits des minorités sexuelles et raciales
  • Le rejet de toute remise en cause des privilèges masculins

Pour le HCE, « certaines institutions politiques, religieuses et culturelles ont largement contribué à diffuser et à normaliser ces représentations » 

C’est ici que je me tourne vers ma propre tradition religieuse, à savoir le protestantisme évangélique, consciente de la place et du rôle sociétal essentiel que celle-ci a joué ces dernières années sur l’échiquier mondial, qu’il s’agisse de l’élection de Donal Trump aussi bien en 2016 qu’en 2024, ou bien du retour en grâce d’une vision conservatrice des relations  hommes/femmes.

En effet, en s’appuyant sur un socle de doctrines religieuses, le nationalisme chrétien se targue de faire face à la décadence de la société (dont le wokisme serait le fer de lance) en proposant un retour à un système patriarcal dans lequel une masculinité de domination retrouverait tout son prestige et sa place centrale.

Mais qu’en dit la Bible ? Cautionne-t-elle réellement ce mouvement ? La figure du mâle alpha, biceps huilé et cheveux gominés, fier de sa virilité, à la fois pourvoyeur et grand protecteur de ces dames, est-elle réellement biblique ? Quel type de masculinité le texte biblique prône-t-il ? 

                             Que dit la Bible ?

Les textes bibliques ne présentent pas de carte d’identité du masculin, tout comme elle n’en présente pas pour le féminin. Elle déroule le fil d’une histoire dans laquelle des hommes et des femmes de plusieurs périodes vivent leurs vies dans des sociétés anciennes dont bien entendu, les structures ont également participé à façonner les relations. Il est donc impossible de dire :

« La Bible dit qu’un homme, c’est ça ! »

Néanmoins, des ouvrages (comme l’ouvrage collectif « Une Bible. Des hommes » et d’autres encore) donnent un formidable coup de pied dans la fourmilière des croyances masculinistes en présentant un kaléidoscope de portraits masculins, tous plus éloignés les uns que les autres du portrait actuel du mâle Alpha. En fait, il n’y a pas d’après les nombreux auteurs de ces ouvrages une seule définition de la masculinité à retirer des nombreux exemples d’êtres humains masculins qui jalonnent le texte bible, mais bien des identités plurielles.

Et il fallait s‘y attendre puisque la multiplicité des temps et des lieux de rédaction des différents textes qui constituent notre Bible plaide pour cela.

Quelle formidable patchwork de sensibilités différentes, de failles humaines aussi : Depuis la vulnérabilité de Job jusqu’aux dynamiques viriles internes au groupe des douze apôtres, des images d’hommes ‘fragiles’ émergent et habillent la masculinité biblique d’humanité. Et même dans l’invitation à l’imitation du Christ par les disciples, qu’ils soient hommes ou femmes, la caractérisation de la masculinité par la domination n’existe pas. Ou alors, elle se situe clairement du côté du péché ou des conséquences du péché.

Donc, non décidément, il n’y a pas d’injonction masculine à devenir un mâle Alpha dans la bible !

De nombreuses traditions chrétiennes continuent pourtant de s’appuyer sur des textes comme 1 Timothée 2 :12-15[1] pour justifier une compréhension hiérarchique des genres où les rôles des unes et des autres dépendent de leur nature[2], sans tenir compte des textes originaux et de leurs particularités, des contextes mais aussi des autres textes nuançant les propos de Paul.

De nombreux théologiens nord-américains s’appuient également sur des définitions essentialisées de la féminité et de la maternité, et ils ont malheureusement infusé leurs idées et produit de nombreux rejetons en Europe.  Je pense ici à John Piper et sa fameuse définition de la féminité et de la masculinité biblique : « Au cœur de la féminité mature se trouve une disposition libératrice à valoriser la force et le leadership d’hommes dignes et au cœur de la masculinité mature se trouve un sentiment de responsabilité bienveillante à diriger les femmes, à en prendre soin et à les protéger. »[3]  

Cette lecture des textes bibliques sacralise la force masculine et la soumission féminine, promeut un modèle de société ‘traditionnel’ et patriarcal, mais elle renverse la proposition biblique qui enjoigne aux hommes de reproduire envers leurs femmes le mouvement d’abaissement du Christ envers l’église !

De même, le texte fort de Matthieu 20 : 25 à 27 « Vous savez que les chefs des nations les tyrannisent, et que les grands les asservissent. Il n’en sera pas de même au milieu de vous. Mais quiconque veut être grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur ; et quiconque veut être le premier parmi vous, qu’il soit votre esclave » met en avant une dynamique de service et de sacrifice pour celui qui veut se revendiquer chef !

Les figures masculines de la bible sont donc très loin voire à l’opposé du projet du mâle alpha – mis à part Samson qui coche quelques cases de cette figure, ce qui ne lui a clairement pas réussi !

Dans les textes bibliques, un homme n’est pas moins homme lorsqu’il s’abaisse pour laver les pieds de ceux qu’il sert, ou encore pour prendre un enfant dans ses bras et le cajôler. Bien au contraire, il rejoint ainsi le modèle laissé par le Christ.

On peut dire que pour la Bible, Etre disciple du Christ est plus grand, plus passionnant, plus structurant pour les hommes que toutes les revendications actuelles spécifiques liées à la masculinité ou à leur catégoristation sociale!

Il en va de même pour les figures féminines que la Bible met en avant. Elles s‘éloignent quasiment toutes de la réalité de ce que l’on appelle aujourd’hui la ‘tradwife’[4], soumise à la domination masculine et nécessitant une protection parce que si fragile. 

Depuis Agar, esclave égyptienne qui se révolte contre sa maitresse Saraï en s‘enfuyant dans le désert et qui reçoit une révélation du Seigneur lui-même, en passant par les matriarches dont certaines complotent contre leurs époux (Rébecca/Isaac), jusqu’à Déborah, ou encore Yael qui tue Sisera d’un pieu dans la tempe ; l’épouse de Manoa, père de Samson qui reçoit seule une révélation de l’ange de l’Eternel, Abigaël sage épouse de Nabal qui sauve sa maisonnée puis épouse David, et jusqu’aux femmes des Evangiles qui brisent tous les tabous sociétaux en vigueur pour suivre Jésus et le servir.

Bien plus, les Evangiles militent contre l’enfermement des femmes dans les tâches qui leur sont traditionnellement allouées.

Ainis, en Luc 11 : 27, en réponse à une femme qui lui lance « bénies soient les mamelles qui t’ont allaitées’, Jésus place la qualité de disciple au-dessus de la maternité. Il agit de même en Luc 10 : 38-42, épisode où Marthe lui demande d’ordonner à Marie de retourner en cuisine.

Une femme n’est pas moins femme lorsqu’elle quitte les tâches qui lui ont été traditionnellement assignée pour agir dans la société même dans des tâches prétendûment masculines.

Ainsi, pour les femmes, être disciple du Christ est plus grand, plus passionnant, plus structurant que toutes les tâches spécifiques liées à la féminité ou à leur catégorisation sociale !

Et donc, là non plus, pas de ‘tradwife’ !

Je vois par contre des femmes qui souffrent sous le joug d’une société qui pèse aveuglément sur elles et qui mettent leur confiance en un homme qui leur annonce un temps nouveau, fait de liberté et de respect, de valorisation et d’élévation.

Je vois aussi des hommes qui peinent à comprendre ce qui se joue entre Jésus et les femmes. Qui peinent à remettre en cause les structures sociétales, qui peinent à se remettre en cause.  Lorsqu’ils voient Jésus qui parle avec la samaritaine, le texte biblique affirme en Jean 4 :27 « Là-dessus arrivèrent ses disciples, qui furent étonnés de ce qu’il parlait avec une femme. Toutefois aucun ne dit : Que demandes-tu ? ou : De quoi parles-tu avec elle ? »

Toujours dans le Monde du 06 Novembre 2024, le sociologue Florian Vörös commentait le procès de Mazan en affirmant que « la violence sexuelle ne s’explique pas seulement par un manque d’éducation, mais aussi par un manque d’intérêt et d’engagement des hommes. (…) Leur ignorance des savoirs féministes sur les violences sexuelles est aussi liée à la volonté de rester dans leur zone de confort, dans leur périmètre de privilèges, dans leur statut de dominant ». 

Mille fois dans mon ministère pastoral, j’ai rencontré cette résistance masculine à reconnaitre et valoriser la réalité des souffrances des femmes et celle de la violence de leur congénères, leur infligeant ainsi une double peine.

Mille fois j’ai condamné cette résistance et cette violence en les reconnaissant comme des fermetures à l’amour que le Christ est venu mettre en œuvre et qu’il attend de chacun des siens qu’ils soient hommes ou femmes.

Mille fois j’ai regretté l’insensibilité de certains mouvements évangéliques qui sous prétexte de ne pas ‘sacrifier l’intégrité spirituelle’ de leur compréhension de la Bible aux ‘sirènes de la modernité’, ont refusé d’écouter des femmes abusées et meurtries.

Mille fois, ce regret a glissé vers la colère, en entendant les témoignages des femmes qui, en plus des abus dont elles ont été victimes, ont été accusées de rébellion alors qu’elles voulaient simplement être entendues, comprises, reconnues comme des êtres humains de valeur ayant été abimées par des hommes sans scrupules, voire des prédateurs…

Bien plus encore, mille fois je regrette que la splendeur de l’Evangile, cette bonne nouvelle qui a attiré et transformé tant d’hommes et de femmes dans les siècles passés en éliminant les barrières existantes, soit aujourd’hui masquée par des lectures qui, sur ce sujet, ramènent tout à la supériorité d’un genre sur l’autre !

Lamentable excuse, d’envergure planétaire certes, dans le but conscient ou non, d’asservir la moitié de la population, tout en légitimant et assouvissant ses propres désirs.

Peut-être que ces paroles seront jugées excessives… Et peut-être bien qu’elles le sont. Mais je ne le pense pas. Car pourquoi des textes comme Matthieu 20 : 25 à 27 cité précédemment, ou encore Ephésiens 5 : 25 – 29 « Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Eglise, et s’est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la parole, après l’avoir purifiée par le baptême d’eau, afin de faire paraître devant lui cette Eglise glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. C’est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-même. Car jamais personne n’a haï sa propre chair ; mais il la nourrit et en prend soin, comme Christ le fait pour l’Eglise », ont-ils si peu été pris en compte pour définir la masculinité chrétienne et la relation conjugale ?  

Avons-nous pris la mesure des conséquences des affirmations de certains courants chrétiens concernant les relations hommes/femmes lorsque la société aujourd’hui majoritairement non-croyante s’en empare ? Que devient la croyance en l’autorité et la force comme premières particularités de l’identité masculine lorsqu’elle est entendue en dehors des églises, si ce n’est de la domination et de la violence ?

 L’invitation à lire le texte biblique d’Ephésiens 5 : 21 – 33 comme un appel à une soumission mutuelle prenant la forme d’un amour sacrificiel en ce qui concerne le mari, résonne ici comme une urgence. (L’Article à venir ‘Le masculinisme et la Bible (2) traitera plus précisément de ce sujet.)

Une urgence à proclamer,

une urgence à vivre !

Le rapport 2026 du HCE tire la sonnette d’alarme en affirmant que la question du masculinisme sur les réseaux sociaux relève d’une ‘mise en danger directe de la sécurité des femmes et des filles, mais aussi un enjeu de sécurité nationale’, tant le sujet est aujourd’hui politisé et porté par les extrêmes.

Sous peine de voir les prochaines générations de garçons biberonnés à la sauce masculiniste durant leur adolescence, devenir des loups pour les femmes, les jeunes femmes et jeunes filles de nos rangs…


[1] « Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre de l’autorité sur l’homme ; mais elle doit demeurer dans le silence.  Car Adam a été formé le premier, Eve ensuite ; et ce n’est pas Adam qui a été séduit, c’est la femme qui, séduite, s’est rendue coupable de transgression. Elle sera néanmoins sauvée en devenant mère, si elle persévère avec modestie dans la foi, dans la charité, et dans la sainteté. »

[2] C’est ce qu’on appelle l’essentialisation (la réduction d’une personne à son essence, ici dans une lecture littérale et fausse, les femmes à la maternité)

[3] Dans “Recovering Biblical Manhood and Womanhood. A response to Evangelical Feminism”

[4] Le mouvement tradwife (abréviation de l’anglais traditional wife, en français « épouse traditionnelle ») est un mouvement prônant le retour d’un rôle de la femme mariée comme femme au foyer, dédiée à son mariage, sa famille et ses enfants, selon une approche traditionnelle.

5 comments on “Masculinisme et Bible (1)

  1. Enfin et MERCI ! J’attendais une réaction sur cette régression dans la société, partout
    contre l’avancée du combat des femmes pour LA LIBERTE d’être elles-mêmes
    et valable aussi pour les hommes (au-delà des préjugés). Il fallait s’y attendre !

    Nous y voilà, mais ce qui fait le plus mal, c’est dans l’église et avec des bons sentiments !
    Par ex : Ephés 5  » Maris aimez vos femmes comme Christ….. » enseigné depuis toujours mais incompris ou prétexte.
    Oui ! ils sont prêts à travailler nuit et jour, à donner leur vie pour les protéger (enfin pas tous) pourvu qu’ elles soit SOUMISES, vouées toute entière à leur réussite, leur gloire, être de bons chefs (seule condition de l’accomplissement de la femme).
    Pourtant il me semble que « ‘c’est le femme qui est la gloire de l’homme » selon Paul ! Ils n’ont pas compris où ne veulent pas voir où est le sacrifice réel que Dieu demande.

    Le seul argument que Gisèle Pélicot a pu obtenir de son ex-mari « c’était pas une femme soumise »
    Alors la soumission chimique était une vengeance, une façon de l’humilier ?

    Quand il n’y a plus de dialogue, de communication entre les êtres, c’est la violence qui surgit et cela a commencé dans le jardin d’Eden. Comme vous le dites dans un de vos livres, ADAM et EVE ne se parlaient pas. Les conséquences sont terribles : la domination des femmes
    et une grande difficulté pour les hommes à travailler leur  » terre intérieure ».
    Mais le Christ est venu nous libérer et enlever cette malédiction.

  2. JEAN MARC BELLEFLEUR

    Merci pour cet article très éclairant.
    Moi qui prône l’ouverture aux femmes comme aux hommes de tous les ministères ecclésiaux, je me trouve régulièrement soupçonné d’être sous l’influence de courants féministes.
    Or vous démontrez que le masculinisme est aussi un véritable courant de société ! Qui plus est, celui-là peut conduire à tuer, ce qui n’est pas le cas des mouvements féministes. C’est très grave. Il est donc indispensable de s’interroger sur l’influence que ce courant de société a dans nos Eglises, comme on a si bien su le faire pour les courants féministes.
    D’autant plus que le masculinisme fait écho à une ambiance antiféministe qui a gravement infléchi la traduction de certains textes bibliques, au début du XXe siècle. Cet antiféminisme est bien documenté (par exemple : « Un siècle d’antiféminisme », collectif sous la direction de Christine Bard).
    A titre d’exemple de traduction infléchie : cette femme qui devait porter sur la tête un signe de l’autorité « dont elle dépend » (1Co 11.10), tant il était évident aux traducteurs d’alors qu’elle ne pouvait avoir elle-même sa propre autorité d’agir. C’était pourtant le sens des mots de Paul, comme les traductions modernes l’ont enfin compris (une « marque d’autorité », par exemple, Nouvelle Bible Segond).
    Il est donc grand temps, face à ce regain de masculinisme, de parler de l’influence que ce dernier exerce sur nos églises et les personnes chrétiennes.
    Bravo, donc, d’aborder ce sujet.

    • Bonjour Cher Frère et Honneur à l’enseignant qui nous aide à y voir clair .

      On vous accuse d’être influencé par les mouvements féministes ! Cela révèle une profonde méconnaissance du message de l’évangile.

      Quel courant féministe dans le monde accepte la soumission mutuelle (Eph.5.21),
      considère l’autre comme supérieur à soi-même (Phil.2.3), et dépasse donc la notion d’égalité,
      que chacun et chacune devient une autorité pour l’autre (1 Co.5.4) ?
      Cette conception est unique, avant gardiste, et vieille de + de 2000ans, bouleversant toutes les relations humaines et dévoilant la profondeur de notre péché !
      Ce message n’est pas celui du féminisme mais de l’AMOUR DE DIEU INCARNE EN JESUS.

      On doit remercier les féministes d’avoir dénoncé l’injustice criante faite aux femmes
      et LA FAUSSE VIRILITE (c’est la colère et la souffrance qui les anime avec ses débordements !) Cela nous a interpellé, nous l’église de Jésus-Christ, remis en question dans nos certitudes.
      Acceptons avec humilité que le « monde » quelquefois nous donne des leçons…….

  3. Aymeric

    Bonjour,
    J’aimerais savoir ce que vous reprochez au principe de « l’hétérosexualité normative » et ce que vous entendez derrière le terme « droits des minorités sexuelles » ?

    Très cordialement,
    Aymeric.

    • Joëlle Sutter-Razanajohary

      Bonjour Aymeric,
      je n’ai abordé aucun de ces deux thèmes dans mon article, du coup je ne comprends pas votre question…
      Joëlle Sutter-Razanajohary

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