Textes bibliques

Bref survol des femmes dans le ministère dans l’Église primitive

Par Marg Mowczko

Publication avec autorisation

Traduction de Dominique Montefia

Introduction

Notre connaissance de la façon dont les Églises fonctionnaient et s’organisaient au cours des premiers siècles est vague. Les auteurs du Nouveau Testament ne donnent pas de détails sur ce qui se passait lors des réunions d’Église. Les informations tirées des anciens textes du IIe siècle ne sont pas claires non plus sur ce qui se passait lorsque les Églises se réunissaient, à l’exception d’un récit de Justin Martyr [1]. Néanmoins, nous pouvons nous faire une idée de la participation des femmes dans les Églises au cours de ces deux siècles et au-delà.

Dans cet article, je mets brièvement en avant quelques-unes des nombreuses femmes qui ont été reconnues comme pasteurs dans les premiers siècles de l’Église et qui ont été enregistrées dans les documents historiques et dans la littérature.

Les femmes dans l’Église de Jérusalem, de Joppé et de Césarée dans les Actes des Apôtres

Quand nous lisons le livre des Actes, nous pourrions avoir le sentiment que l’Église de Jérusalem était dirigée principalement par des hommes. Nous entendons, par exemple, parler de Pierre et de Jean et des sept hommes qui ont servi les veuves de langue grecque. Je ne doute pas, cependant, que des femmes, comme la mère de Jésus et Marie-Madeleine, ont aussi exercé leur ministère à Jérusalem après la Pentecôte (cf. Ac 1 : 14). Mais c’est une autre Marie qui est y mentionnée dans Actes 12 : 12 comme étant une dispensatrice du ministère.

Malgré la menace de persécution mortelle, cette Marie a tenu une réunion de prière chez elle. Elle a probablement régulièrement tenu des réunions d’Église, et était connue pour prendre soin des membres de l’Église, car c’est chez elle que Pierre a choisi d’aller dès qu’il a été miraculeusement libéré de prison (Ac 12 : 1-19).

Au cours des trois premiers siècles, de nombreuses congrégations utilisaient la maison d’un membre relativement aisé de l’Église comme base. « Le service le plus important qu’un croyant du Ier siècle pouvait rendre à un groupe d’Église était peut-être d’offrir une maison pour les réunions. » [2]

Être chrétien pouvait être dangereux, voire mortel, dans les premiers siècles de l’ère commune, et une personne aisée, en raison de son rang social, de ses relations et de ses ressources matérielles, pouvait protéger les membres de l’Église et veiller à leur bien-être. Nous connaissons plus d’une femme qui ont accueilli, pris soin et dirigé des Églises. Plusieurs de ces femmes sont mentionnées dans le Nouveau Testament [3].

L’auteur des Actes nous parle aussi de Tabitha, membre très estimée de l’Église de Joppé qui s’occupait des veuves (Ac 9 : 36-42). À ce stade du développement de l’Église, déjà, les « veuves » peuvent se référer à un ordre ecclésiastique de femmes seules et célibataires [4].

Et il mentionne les quatre filles de Philippe qui vivaient à Césarée (Ac 21 :9). Eusèbe, l’historien de l’Église, nous dit que les quatre filles étaient des prophétesses réputées [5].

Mais c’est en se rendant au nord et à l’ouest de Jérusalem, et également d’Antioche de Syrie, vers les provinces romaines d’Asie, la Macédoine, l’Achaïe et même Rome, que davantage de noms de femmes apparaissent dans le Nouveau Testament. La plupart de ces femmes étaient associées à l’apôtre Paul.

Les femmes dans l’Église de Philippes et d’Éphèse dans les Actes des Apôtres

Lydie a été la fondatrice de l’église de Philippes en Macédoine. Elle a accueilli Paul et ses collaborateurs missionnaires, et s’est probablement occupée de l’Église après le départ de Paul de Philippes. Aucun autre Philippien n’est mentionné autant qu’elle dans le Nouveau Testament (Ac 16 : 13-15, 40) [6].

Dans Actes 18, nous rencontrons les amis de Paul, Priscille et Aquila, qui avaient corrigé la doctrine d’Apollos qui enseignait à Éphèse. Le couple fonctionnait comme anciens ou superviseurs, et personne d’autre n’a corrigé Apollos et s’est occupé de lui. En outre, ils semblent avoir fondé l’Église d’Éphèse [7].

Mais c’est dans les lettres de Paul que nous pouvons lire sa théologie du ministère et voir davantage de femmes qu’il considérait comme étant de collaboratrices dans le ministère.

La théologie du ministère de Paul

Paul a encouragé les personnes qui en avaient le don à participer au ministère de la parole tant qu’il n’était pas accompli d’une manière égoïste, désordonnée ou non édifiante. Et le ministère dirigé par l’esprit n’était pas limité aux gens riches. Il était ouvert à toutes les personnes qui en avaient le don, indépendamment de leur sexe, de leur appartenance ethnique ou de leur statut social.

A l’Église de Corinthe, Paul écrit, « Lorsque vous vous réunissez, chacun a-t-il un cantique, une instruction, une révélation, une langue, une interprétation, que tout se fasse pour l’édification. » (1 Cor 14 :26, Colombe) Et nous savons que certaines Corinthiennes priaient et prophétisaient dans les assemblées (1 Cor 11 : 5).

Paul dit quelque chose de semblable à l’église de Colosses (Col 3 : 16 cf. Rm 12 : 6-8; 1 Cor 12 : 1ss; Eph 4 : 11) : « Que la parole de Christ habite en vous avec sa richesse, instruisez-vous et avertissez-vous réciproquement en toute sagesse par des psaumes, des hymnes des cantiques spirituels ; sous l’inspiration de la grâce, chantez à Dieu de tout votre cœur. » (Col 3 :16, Colombe)

Et Nympha, une femme, y hébergea une Église (Col 4 : 15). [8]

Des femmes aussi bien que des hommes participaient au ministère dans beaucoup d’Églises que Paul avait fondées ou auxquelles il s’intéressait activement. Ceci est particulièrement clair dans le dernier chapitre de Romains.

Après avoir écrit quelques lignes sur Phoebe, ministre de l’Église de Cenchrée, Paul énumère vingt-huit chrétiens basés à Rome, et au moins neuf d’entre eux sont des femmes avec Priscille en tête de la liste [9]. Le fait que Priscille soit mentionnée en premier parmi vingt-huit chrétiens est une forte indication de l’importance et de la considération de son ministère [10].

Femmes dans le ministère à la fin du premier et au deuxième siècle

Paul a utilisé les mêmes termes de ministère pour ses collaborateurs dans le ministère, hommes et femmes, des mots tels que “collaborateur” ou diakonos qui signifie ministre ou diacre. (Il ne se référait pas à ses compagnons de ministère comme anciens, superviseurs, ou pasteurs). D’autres auteurs semblent avoir été réticents à utiliser des termes relatifs au ministère pour les femmes, à l’exception du terme « prophète ».

Il y avait une place reconnue pour les femmes prophètes dans l’Église des Ier et IIe siècles. En plus des filles de Philippe, Ammia de Philadelphie était une autre célèbre femme prophète (Eusèbe, Histoire de l’Église 5. 17. 3) [11].

Une autre Priscille et une femme nommée Maximilla étaient prophétesses en Phrygie. Certains considèrent le mouvement auquel Priscille et Maximilla ont participé, comme peu orthodoxe. Cela a été contesté par certains chercheurs modernes. Quoi qu’il en soit, ces deux femmes étaient bien connues au IIe siècle et sont mentionnées dans différents textes.

Ignace, dans des lettres écrites autour de 100-110 apr. J.-C., nomme plusieurs pasteurs hommes et femmes. Il mentionne Alke et Gavia qui étaient des femmes éminentes à Smyrne [12]. Elles ont peut-être servi comme Tabitha et Nympha.

Dans une lettre à l’empereur Trajan, Pline le Jeune parle de deux femmes anonymes qu’il a interrogées et torturées pour essayer de savoir ce que faisaient les chrétiens lors des réunions. Pline raconte à Trajan que les femmes étaient appelées « ministres » ou peut-être « diacres » (quae ministrae dicebantur) [13].

Les Actes apocryphes, dont certains ont été écrits au IIe siècle, mentionnent plusieurs femmes qui ont été des pasteurs courageux, qui ont été des évangélistes, des enseignantes et des femmes ayant eu le don de guérison. Thecla se démarque [14]. Ces Actes apocryphes sont pour la plupart des œuvres de fiction mais ils mentionnent des personnes réelles, même si leurs histoires sont largement embellies.

Femmes anciennes, diacres et enseignantes du premier au quatrième siècle

Dans des documents de Syrie, nous apprenons que certaines femmes de l’ordre des « veuves » étaient appelées anciennes ou presbytres [15]. Et il y a beaucoup de preuves, en divers endroits de l’Empire romain, de femmes appelées diacres ou diaconesses, beaucoup !

Toutefois, au IIIe siècle et par la suite, les femmes, anciennes et diacres étaient généralement limitées dans leurs rôles, alors que les hommes, anciens et diacres, exerçaient un ministère auprès de l’Église et pouvaient avoir des rôles liturgiques importants qui n’étaient pas offerts aux femmes.

Grapte fut une enseignante remarquable à Rome au début du IIe siècle, mais son ministère se limitait aux femmes et aux enfants (« Vision 2. 4. 2-3 » dans ‘Le pasteur d’Hermas’ 8 :2-3) [16].

Au IVe siècle, il y avait beaucoup de femmes très influentes. Certaines de ces femmes avaient des titres, comme diacre, mais d’autres n’en avaient pas.

Marcella (325-410), enseigna aux femmes et aux hommes, mais pas lors des « cultes dominicaux ». Son amie Paula (347-404) a aidé Jérôme à traduire la Bible en latin. Ces deux femmes ont également participé à d’autres ministères de direction [17].

Du milieu à la fin du IVe siècle, des chorales féminines dirigées par des enseignantes ont joué un rôle important dans la promotion des croyances orthodoxes en Syrie. Il y a une belle histoire à propos de Publia et de sa chorale féminine défiant l’empereur Julien l’Apostat [18].

Nino est célèbre pour avoir apporté la Bonne Nouvelle de Jésus en Géorgie et pour avoir converti le roi et la reine [19].

Parmi les autres femmes notables, mentionnons Melania l’Ancienne (350-410), Melania la Jeune, Macrina (327-379), Theosebia (morte vers 380), [20] Olympias (368-408) [21] et Marthana (active des années 370 à 380) [22].

Plus de preuves de l’existence de femmes dans le ministère

Dans l’art et les artefacts primitifs, il y a des indices montrant que les femmes participaient à certains ministères impliquant les sacrements, mais l’interprétation de l’art et des artefacts peut être subjective.

Cette pyxide, datant des années 500, montre trois femmes debout en posture de prière et deux femmes brandissant des encensoirs en s’approchant d’un autel [23].

Peut-être le plus grand indice que quelques Églises (et pas nécessairement des Églises hétérodoxes) avaient des femmes anciens se trouve dans le Concile de Laodicée. Dans une démarche malencontreuse, ce concile a interdit l’ordination officielle des femmes qui étaient anciens ou prêtres, et qui servaient leur Église comme responsables.

Il n’est pas permis aux femmes appelées « anciens/presbytres/prêtres » (presbytides) ou « femmes présidentes » (prokathēmenai) d’être ordonnées (kathistasthai) dans les Églises.
Canon 11 du Concile de Laodicée (env. 360)

Ce canon reconnaît qu’au IVe siècle il y avait des femmes appelées anciens et que certaines présidaient des congrégations [24]. D’autres conseils et chanoines ont également imposé des restrictions et des interdictions aux femmes anciens et prêtres.

Le déclin des femmes dans le ministère public

Les femmes étaient au premier plan et au centre de certaines Églises du Ier siècle comme celles de Corinthe, d’Éphèse, de Philippes et de Rome. Mais dès la fin du premier siècle, les possibilités pour les femmes de devenir pasteurs commençaient à diminuer. Pourquoi les femmes furent-elles graduellement exclues et interdites des ministères ouverts aux hommes ? [25]

Dans son livre de 2023 « Nobodies Mother », Sandra Glahn a donné un résumé utile de ce qui s’est passé. Ce qui suit est une adaptation de son livre [26].

Le “sacerdoce” a été redéfini. Il y a eu un basculement de l’accent mis sur le sacerdoce de tous les croyants vers un mouvement menant à un sacerdoce exclusivement masculin, sur le modèle de l’Ancien Testament.

Il y a eu un basculement du baptême des adultes vers le baptême des enfants, ce qui signifiait que les femmes n’avaient plus besoin, pour des raisons de modestie, de baptiser d’autres femmes.

Les pratiques du temple ont été adoptées : l’Église a adopté les pratiques cérémonielles du temple. Et lorsque les bâtiments d’Églises sont devenus une réalité physique dans les années 300, ils furent traités comme des temples, eurent des autels, et il y eut une distinction croissante entre le clergé de type prêtre et le reste de la congrégation. Les femmes menstruées furent exclues des autels et d’une approche sacramentelle du culte qui ne correspond pas aux croyances et pratiques du Nouveau Testament à propos du culte.

Une anthropologie grecque sur les femmes influença les chefs religieux masculins.

Les conceptions grecques de la nature des femmes influencèrent les dirigeants chrétiens qui croyaient que les femmes étaient inférieures aux hommes et qu’elles étaient « l’instrument choisi du diable ». Ce que beaucoup de pères de l’Église ont dit au sujet de la nature générale des femmes est vraiment choquant [27].

Sandra Glahn note cependant que « chacun de ces quatre facteurs peut être contesté grâce aux Écritures ». Cela inclut les lettres de Paul. Paul appréciait ses collaboratrices féminines. Il n’a jamais fait taire les femmes ni ne les a empêchées de mettre en œuvre un ministère sain de quelque nature que ce soit.

Sa théologie générale du ministère était : vous avez un don ; utilisez-le pour édifier les autres dans le Seigneur.

Les femmes constituent la moitié de l’Église. Elles ont toujours joué un rôle important dans la mission de l’Église et elles font partie de notre histoire. Ne soyons pas comme ce collège biblique (séminaire) en Australie, où étudie mon amie, qui a rendu invisible les femmes et leurs contributions à l’Église !

« Je fais actuellement des études postgrades à l’université biblique, mes deux derniers sujets concernent l’histoire de l’église. A aucun moment, pas même une fois, un cours n’a abordé le rôle des femmes, je suis étonnée que personne n’ait remarqué que les femmes sont invisibles. »

Références

En raison des contraintes de temps, je n’ai pas pu mentionner les femmes martyres qui ont joué un rôle influent dans l’église primitive. J’ai écrit sur les femmes martyres ici, et il y en a davantage ici. Et j’aurais également aimé mentionner quelques femmes dans les Évangiles.

[1] Écrivant vers 155–157, Justin Martyr décrit ce qui se passait lors des réunions dominicales au milieu du IIe siècle:

Le jour qu’on appelle le jour du Soleil, tous, dans les villes et à la campagne se réunissent dans un même lieu : on lit les mémoires des apôtres et les écrits des prophètes, autant que le temps le permet. Quand le lecteur a fini, celui qui préside fait un discours pour avertir et pour exhorter à l’imitation de ces beaux enseignements. Ensuite nous nous levons tous et nous prions ensemble à haute voix. Puis, comme nous l’avons déjà dit, lorsque la prière est terminée, on apporte du pain, avec du vin et de l’eau. Celui qui préside fait monter au ciel les prières et les eucharisties autant qu’il peut, et tout le peuple répond par l’acclamation Amen. Puis a lieu la distribution et le partage des choses consacrées à chacun et l’on envoie leur part aux absents par le ministère des diacres.

Première Apologie, chapitre 67, traduit par Marcus Dods et George Reith. Extrait des Pères d’Ante-Nicène, vol. 1. Édité par Alexander Roberts, James Donaldson et A. Cleveland Coxe (Buffalo, NY : Christian Literature Publishing Co. , 1885) Révisé et édité pour New Advent par Kevin Knight.http://www. newadvent. org/fathers/0126. htm

[2] Margaret Y. MacDonald, Colossiens et Ephésiens (Sacra Pagina; Collegeville: Liturgical Press, 2008), p. 188.

[3] Prisca, avec Aquila, a accueilli et dirigé une église de maison à Éphèse (1 Corinthiens 16:19), et plus tard à Rome (Romains 16:3-5). Nympha a accueilli une église chez elle à Laodicée et est saluée en Colossiens 4:15. Marie de Jérusalem (Actes 12:12), Lydie (Actes 16:40), la Dame et la Soeur Élues (2 Jean), probablement Phoebe de Cenchrée, et peut-être Chloé de Corinthe (1 Corinthiens 1:11), qui ont également accueilli et se sont occupées d’églises de maison. Plus d’informations sur le rôle des responsables d’église de maison ici.

[4] J’en ai plus sur Tabitha ici.

[5] En savoir plus sur les filles de Philippe ici.

[6] En savoir plus sur Lydia ici.

[7] En savoir plus sur Priscilla ici.

[8] En savoir plus sur Nympha ici.

[9] Les neuf femmes basées à Rome sont Priscille, Junia, Marie de Rome, Tryphène, Tryphose, Perside, Julia, la mère de Rufus et la sœur de Nérée (Romains 16:3-16).

[10] Pour en savoir plus sur les personnes mentionnées en Romains 16:1-16, cliquez ici.

[11] Lyn Kidson a écrit sur Ammia de Philadelphie ici.

[12] J’ai plus d’informations sur Alke et Gavia ici : https://margmowczko. com/tag/smyrna/

[13] J’ai écrit au sujet de cette lettre ici.

[14] En savoir plus sur Thecla ici.

15] En savoir plus sur ces documents syriens ici.

[16] En savoir plus sur Grapte ici.

[17] En savoir plus sur Marcella, avec une brève mention de Paula, ici.

[18] En savoir plus plus sur la diaconesse Publia et les chœurs de femmes syriennes, cliquez ici.

[19] En savoir plus sur Nino ici.

[20] En savoir plus sur Theosebia ici.

[21] En savoir plus sur Olympias ici.

[22] Christine Schenk a écrit de brèves esquisses sur ces « mères de l’Église » du IVe siècle, y compris Marthana, ici. Marthana était à la tête d’un grand groupe de moines et de vierges reclus. Elle est mentionnée dans le carnet de voyage d’Egeria. Egeria, une femme, a enregistré son pèlerinage en Terre Sainte et dans d’autres lieux d’importance religieuse au début des années 380. Vous pouvez lire le journal de voyage d’Egeria sur Internet Archive.

[23] La pyxide est un récipient dans lequel était conservé le pain consacré de l’Eucharistie. Il se trouve au Metropolitan Museum of Art. (Accès ouvert) En savoir plus ici.

[24] Atto, évêque de Vercelli au IXe siècle, commente ce canon. Voir ici.

[25] Michael Wiltshire déclare succinctement : « Lorsque l’Église a acquis un statut juridique dans la société romaine, elle est devenue de plus en plus soumise à l’idéologie patriarcale de la culture dominante. » Michel parle brièvement des martyres Perpetua et Felicitas tuées à Carthage en 202 ou 203, de l’auteure Proba (352-384) et de son poème théologique de 694 lignes «Cento», et d’Egeria dont le carnet de voyage «offre des informations inestimables sur les pratiques ecclésiastiques primitives, l’architecture et l’état des sites bibliques. . . » (Source: The Junia Project)

[26] Voir aussi mon article de blog intitulé « Sandra Glahn à propos du déclin des femmes dans le ministère public »

[27] J’énumère ici quelques commentaires de plusieurs Pères de l’Église.

© Margaret Mowczko 2024

Tous droits réservés

Cet article est basé sur une brève intervention que j’ai faite lors d’une conférence devant plus de 70 femmes chrétiennes venues du monde entier. Elle s’est tenue près d’Amsterdam en mars 2024. Vous pouvez consulter un rapide compte-rendu de cette conférence ici.

Lorsque l’autrice mentionne le terme ‘ici’ dans les notes de bas de page, les liens renvoient vers d’autres articles. Pour les trouver, merci de vous référer à l’article original que vous pouvez trouver ici.

3 comments on “Bref survol des femmes dans le ministère dans l’Église primitive

  1. Dubuis

    Super intéressant article !

    Cependant je serais intéressée de connaître les sources en lien avec Thecla !

    Merci d’avance 🙏🏾

  2. Rose-Marie Erb

    Beau travail de recherche historique concernant les rôle et ministère des femmes dans l’Eglise primitive et les raisons des fluctuations de ministère imposées par leurs collègues masculins. En tout cas bravo pour ces collections d’informations.

  3. Ping : 16 juin 2024 | Synode quotidien

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