Spiritualité

Confession inversée

Seigneur, je confesse devant toi,
que je n’ai pas eu foi
en mes propres possibilités.
Dans mes pensées, mes paroles et mes actes,
j’ai fait preuve de mépris envers moi-même et envers mes capacités.

Je ne me suis pas aimée moi-même
comme j’aime les autres,

ni mon corps,
ni mon physique,
ni mes talents,
ni ma façon d’être.

J’ai laissé les autres diriger ma vie.
Je me suis laissée mépriser et abuser.
J’ai fait davantage confiance au jugement des autres
qu’au mien
et j’ai accepté
que les gens soient indifférents et méchants envers moi,
sans leur demander d’arrêter.

reflected woman

Je confesse
que je ne me suis pas développée au maximum de mes capacités,
que j’ai été trop lâche
pour me battre pour une cause juste,
que je me suis blessée
pour éviter des conflits.

J’avoue que je n’ai pas osé montrer
à quel point je suis compétente,
je n’ai pas osé me montrer aussi forte
que je peux vraiment l’être.

Trinité divine,
Auteur de qui je suis,
pardonne ce mépris de moi-même,
redresse-moi,
donne-moi de croire en moi et donne-moi de l’amour pour moi-même.


Merci à Elisabeth Baecher pour la proposition et traduction de cette belle prière suédoise. Une lecture qui nous lance, peut-être, un défi intérieur …

(Adapté de Lena Malgrem, A Reversed Confession of Guilt. D’un service de femmes suédoises)

4 comments on “Confession inversée

  1. Chtaloun

    Amen !

    J'aime

  2. Bonjour,
    beaucoup de livres de psychologie sans Dieu nous invitent à s’aimer soi-même, croire
    en soi,Ils ne font que fortifier l’EGO. La bible dit  » personne n’a jamais haï sa propre chair,
    mais elle en prend soin » (Eph.5.9). Celui qui ne s’aime pas veut dire en réalité qu’il est déçu
    n’aime pas l’image qu’il a de lui-même, et c’est justement parce qu’il s’aime profondément
    qu’il souffre car cela lui est insupportable jusqu’à vouloir se détruire.

    Si l’auteure de ce poème réaliste a retrouvé une juste image d’elle même, c’est sûrement
    parce qu’elle a fait l’expérience de la nouvelle naissance. Le Saint -Esprit l’a décentrée de
    son MOI pour lui révéler sa première et véritable identité, de fille de Dieu, crée à son image
    une créature de grande valeur (le prix du sang versé de Jésus).
    Se sentir aimée inconditionnellement, corps âme et esprit, change notre regard,
    sauf si de faux enseignements nous remettent sous des commandements d’hommes et
    effacent le Christ libérateur, ami des femmes, qui désire notre accomplissement,et
    qui ne veut pas qu’un seul talent soit enterré, mais utilisé pour pour sa seule Gloire !
    L’auteure a aussi l’honnêteté de confesser sa part de responsabilité.

    Aimé par 1 personne

    • Claire Poujol

      M.Rose, tres juste, c’est pourquoi c’est bien que des chrétiens écrivent des livres de psychologie 🙂

      J'aime

  3. Ping : « Laissez-moi être une femme! » – Servir Ensemble – un blog pour stimuler la réflexion sur la collaboration des hommes et des femmes dans l'Eglise

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