Textes bibliques

L’homme et la femme: du pareil au même? Réponse à Charles Nicolas

Nous sommes de plus en plus conscients du fléau des violences faites aux femmes dans notre société ainsi qu’au sein de nos églises. La question de la relation qui existe entre l’homme et la femme selon le plan de Dieu est donc aussi pressante qu’elle est grave. En abordant ce sujet à la lumière des Évangiles, Mary Cotes répond à Charles Nicolas dont l’article « L’homme et la femme : du pareil au même ? » a paru sur le blog Point-Théo.

Screenshot_2019-10-18 L’homme et la femme du pareil au même Point-Théo

Quelle est la relation entre l’homme et la femme selon le plan de Dieu ?

Très souvent les réponses offertes à cette question, commencent par le livre de Genèse et passent ensuite aux épitres, sans jamais s’arrêter longtemps dans les Évangiles et c’est ce que fait Charles Nicolas dans son article.

  • Mais si on s’approchait de cette question en donnant la première place à Jésus, l’auteur de notre foi ?
  • Et si on prenait son ministère plus au sérieux ?
  • Quel impact cette approche aurait-elle sur notre compréhension de cette relation tellement importante et mystérieuse ?

Dans ce qui suit, je parle d’abord de la centralité de Christ pour la relation entre l’homme et la femme. Ensuite je considère la manière dont les termes « protéger » et « aider »  sont employés dans le vocabulaire du Nouveau Testament. Ils ont quelque chose à nous apprendre!

L’homme et la femme sont un en Christ

Il me semble tout à fait essentiel d’enraciner toutes nos relations, y compris celle qui existe entre l’homme et la femme, dans la terre de l’Évangile. L’Évangile de Jean rappelle que l’unité parfaite dépend de notre relation avec Christ :

Moi en eux comme toi en moi, pour qu’ils parviennent à l’unité parfaite (Jean 17 : 23).

La relation entre l’homme et la femme est sans aucun doute l’une des expressions les plus fortes et les plus intenses de cette unité en Christ. Ces paroles de Jésus nous rappellent que plus nous nous approcherons du Christ, plus nous parviendrons à l’unité pour laquelle il a prié.

Deux vocations: aider et protéger?

Dans son article, Charles Nicolas propose une dualité de vocations :

A la vocation de l’homme, je crois juste d’associer le verbe protéger ; à la vocation de la femme, le verbe aider.

Nicolas soutient plus loin que:

  • le regard que l’homme porte sur les femmes, dit : « Sois une femme forte, remplis ta vocation et sois mon aide ! »
  • Également selon lui, le regard porté par une femme sur les hommes dit, « Sois un homme fort, remplis ta vocation et protège-moi ! »

Proposer que la vocation de l’homme soit celle de « protéger » la femme, et que la vocation de la femme soit celle d’ « aider » l’homme, c’est au fond exprimer le modèle patriarcal qui prédominait dans les sociétés de l’antiquité.

Au temps de Jésus (et depuis des siècles),  la structure principale de la société était celle de la maison patriarcale. Dans la société gréco-romaine, le rôle du père de la famille était celui de protéger tous les membres de sa maison. L’autorité de ce père était acceptée sans réserve, ainsi que son pouvoir sur les membres de la famille. Son épouse et ses enfants (même adultes), ainsi que ses esclaves et ses serviteurs, lui étaient soumis et dépendaient de lui pour vivre. La célibataire était protégée par son père comme la femme mariée était protégée par son mari, et la veuve, par ses fils. La dualité des vocations était donc intégrée à la vie quotidienne de cette structure.

Une seule vocation

Pourtant, la dualité des vocations est tout à fait absente de l’enseignement de Jésus. En invitant ses disciples à le suivre, Jésus ne propose jamais à ses disciples de ne manifester qu’un certain pourcentage de sa nature divine. Il ne propose pas aux hommes d’imiter la première partie de ses qualités pour  laisser aux femmes l’imitation de la seconde. Les hommes et les femmes sont appelés tous et toutes à suivre Jésus complètement, jusqu’au bout, jusqu’à la croix. Pour hommes et femmes, il n’y a qu’une seule vocation commune : celle d’imiter Jésus sur le chemin du Royaume de Dieu. Nous trouvons dans les paroles de Paul l’écho de l’enseignement de Jésus : Ceux que d’avance il a connus, il les a aussi prédestinés à être conformes à l’image de son Fils (Rom. 8 : 29).

Suivre Jésus

Jésus, l’auteur de notre foi,  n’a pas vécu selon le modèle de la maison patriarcale. Il a quitté la maison de Joseph pour exercer son ministère itinérant. Jésus n’a jamais exercé le rôle traditionnel du protecteur de la maison. En vivant en dehors de la structure patriarcale de la famille il a rejeté la qualité des relations sur laquelle elle était fondée.

Les disciples quittent les rôles traditionnels

Lorsque Jésus a invité ses disciples à le suivre, il leur a demandé de faire comme lui. Au moment de se lever pour suivre Jésus,  les disciples ont dû, eux aussi, quitter le système du protecteur/protégée pour vivre soumis à la souveraineté de Dieu :

Avançant un peu, il vit Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère, qui étaient dans leur barque en train d’arranger leurs filets. Aussitôt, il les appela. Et laissant dans la barque leur père Zébédée avec les ouvriers, ils partirent à sa suite (Marc 1 : 19-20).

A un autre moment, Jésus explique qu’aucun disciple n’aura laissé sa maison sans recevoir des bénédictions au centuple. Celui qui aura quitté son père ne trouvera pas, parmi les bénédictions acquises, d’autres pères pour remplacer le premier. Hommes et femmes, tous et toutes, seront soumis à Dieu :

Jésus lui dit : « En vérité, je vous le déclare, personne n’aura laissé maison, frères, sœurs, mère, père, enfants ou champs à cause de moi et à cause de l’Évangile, sans recevoir au centuple maintenant, en ce temps-ci, maison, frères, sœurs, mères, enfants, et champs, avec des persécutions, et dans le monde à venir la vie éternelle (Marc 10 : 29-30).

L’amour de Jésus s’exprime par le service

Pour Jésus, la même qualité dans la relation devait caractériser tous ses disciples : celle de l’amour exprimé dans le service humble.  Jésus, le parfait serviteur de Dieu, a incarné cette qualité divine tout au long de son ministère et l’a l’exprimée dans toute sa plénitude au moment de sa mort :

Car le Fils de l’homme est venu non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude (Marc 10 : 45)

Ses disciples l’imitent en servant

En appelant ses disciples à le suivre, Jésus  les a invités à manifester, eux aussi, cette même qualité :

Si quelqu’un veut être grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur (Marc 10 : 43).

Soumis à l’autorité du Père divin, hommes et femmes devaient se soumettre les uns aux autres. Libéré de son pouvoir traditionnel sur les autres, l’homme devait quitter son rôle de protecteur patriarcal. Il était appelé à prendre sur lui le rôle d’un serviteur.

Nous trouvons chez Paul l’écho de l’enseignement de Jésus. Renouvelés en Christ, les membres du corps de Christ étaient appelés à vivre comme ceux qui avaient été libérés du péché. Ils n’étaient plus sous l’emprise des effets de la chute, selon lesquels l’homme dominait sur la femme (Gen. 3 : 16). Paul rappelle aux Philippiens que leur seule vocation est celle de suivre le Christ, le serviteur parfait :

Que chacun ne regarde pas à soi seulement, mais aussi aux autres. Comportez-vous ainsi entre vous, comme on le fait en Jésus Christ :

Lui qui est de condition divine

N’a pas considéré comme une proie à saisir d’être l’égal de Dieu,

Mais il s’est dépouillé

Prenant la condition de serviteur,

Devenant semblable aux hommes (Phil. 2 : 4-6).

Si cette attitude doit caractériser toute relation, elle doit aussi bien caractériser les relations  « homme/femme », comme les relations « homme libre/esclave » et « Juif/Grec. » Paul affirme cette réalité en citant la confession des baptisés : « En Christ il n’y a plus ni Juif, ni Grec : il n’y a plus ni esclave, ni homme libre ; il n’y a plus l’homme et la femme ; car tous, vous n’êtes qu’un en Jésus Christ (Gal. 3 : 28).

Protéger/aider et les violences faites aux femmes

« Protéger » dans les Évangiles et dans les Actes

Jésus parle de la protection divine lorsqu’il prie : Père saint, garde-les en ton nom…Lorsque j’étais avec eux, je les gardais en ton nom (Jean 17 : 11-12). Pourtant, dans le sens proposé par Charles Nicolas, Jésus ne parle jamais de la protection dans le contexte de la relation homme/femme.

Charles Nicolas propose que ceux qui ne sont pas dans une relation de protection/aide, se trouvent dans un état de « manque … pénalisant, parfois périlleux. » Ces peurs ne figurent pas dans les textes des Évangiles. Pour ceux qui étaient déjà mariés, Jésus insistait que l’homme et la femme étaient devenus une seule chair (Marc 10 : 1-12). Pourtant, Jésus n’a jamais exprimé à ceux qui ne vivaient pas en couple qu’ils se trouvaient en danger. Loin d’insister, comme le font toujours certains de nos milieux, que seuls les mariés  parviennent à l’épanouissement humain selon le plan de Dieu, Jésus était suivi et soutenu par toutes sortes d’hommes et de femmes de situations de famille diverses.

Jésus n’a jamais dit à un homme que le but principal de sa vie était celui de se marier. Il n’a dit ni à Marthe ni à Marie d’aller chercher un époux. Il n’a pas non plus proposé à la femme samaritaine ou à Marie de Magdala de se faire protéger par un homme. La femme, comme l’homme, est sauvée du péché par la grâce de Dieu en Jésus Christ, et non pas par la protection offerte par un homme.

« Aider » dans les Évangiles et dans les Actes

Dans le Nouveau Testament, les verbes grecs qui expriment l’idée d’ « aider » sont utilisés le plus souvent pour parler de l’aide qui sauve, offerte par Dieu ou par Jésus (par exemple Matt. 15 : 25).

Comprise dans ce sens, l’action d’  « aider » fait partie de l’amour qui s’exprime par le service. A la lumière de l’enseignement de Jésus, nous ne serons pas surpris de constater que dans le Nouveau Testament le verbe est employé sans difficulté pour exprimer l’action des hommes envers les femmes. Par exemple, les missionnaires hommes aident les hommes et les femmes :

 Une nuit, Paul eut une vision : un Macédonien lui apparut, debout, qui lui faisait cette prière : « Passe en Macédoine, viens a notre secours ! » (Actes 16 : 9).

Paul encourage Compagnon à aider les deux femmes Evodie et Syntyche :

J’exhorte Evodie et Syntyche à vivre en plein accord dans le Seigneur. Et toi, Compagnon véritable, je te le demande, viens-leur en aide (Phil. 4 :3).

Tous les deux, Prisca et Aquilas servent et se sacrifient:

Saluez Prisca et Aquilas, mes collaborateurs en Jésus-Christ : pour me sauver la vie ils ont risqué la tête (Romains 16 : 3).

Il ne faudrait surtout pas oublier Phoebé, la protectrice de Paul :

Je vous recommande Phoebé, notre sœur, ministre de l’Eglise de Cenchrées. Accueillez-la dans le Seigneur d’une manière digne des saints, aidez-la en toute affaire où elle aurait besoin de vous. Car elle a été une protectrice pour bien des gens et pour moi-même (Romains 16 : 2).

Aider et protéger? Attention danger!

Protéger est un verbe dangereux

Nous sommes de plus en plus conscients du fléau de la violence faite aux femmes dans notre société. Et à juste titre. Il ne s’agit pas d’un phénomène qui s’arrête devant les portes de l’Église. Cette violence existe aussi au sein de nos communautés chrétiennes. La manière dont nous parlons de la relation homme/femme peut avoir des conséquences graves et il faut à tout prix en tenir compte.

Le mot « protéger » qui paraît dans nos versions françaises de la Bible est la traduction d’un nombre de verbes grecs qui sont employés dans le Nouveau Testament. Chacun de ces termes-ci a un sens ambigu. Chacun est utilisé non seulement dans le sens de « protéger » mais aussi dans le sens de « garder ». Lorsque l’action de « protéger/garder » est attribuée à l’action de Dieu, il a un sens positif. Il en est de même à l’égard de l’action humaine dans le sens d’ « observer la loi » ou « garder le dépôt de Dieu. »

Pourtant, il est très salutaire de constater que les Évangiles et les Actes témoignent d’un danger : ces mêmes verbes peuvent parfois avoir un sens abusif lorsqu’ils expriment l’action de celui qui se sert de la force pour « protéger/garder ». Par exemple, dans le vocabulaire du Nouveau Testament, le garde d’une prison « protège » son prisonnier. L’action en question contient un élément violent, contraire à la nature de Dieu.

Les exemples suivants (du verbe τηρεώ) suffisent pour illustrer l’abus du pouvoir où « la protection » prend une mauvaise tournure :

Quand ils l’eurent crucifié, ils partagèrent ses vêtements en tirant au sort. Et ils étaient là, assis, à le garder (Matt.27 : 35-36).

Après les avoir roués de coups, ils les jetèrent en prison, en ordonnant au geôlier de les surveiller de près (Actes 16 : 23).

Il donna l’ordre au centurion de garder Paul en prison (Actes 24 : 23).

Aider est un verbe dangereux

Il est de même pour les verbes grecs traduits en français par le mot « aider. » Ces verbes ont aussi parfois un sens négatif lorsqu’ils sont attribués à ceux qui « aident » ceux qui abusent de leur pouvoir pour « protéger. ». Le verbe « aider » est utilisé aussi bien pour exprimer la présence du centurion à la croix (Marc 15 : 39) que pour l’aide offerte par les assistants du Grand Prêtre, qui frappent Paul sur la bouche (Actes 23 : 2).

Dans son article, Charles Nicolas affirme que « trop protéger, comme trop aider, c’est se mettre à la place de Dieu, c’est donner libre cours à l’instinct de propriété ou de domination. » Vu le témoignage des Évangiles et des Actes, Nicolas a bien raison de reconnaître les difficultés qui se cachent derrière ces termes. Il est pourtant dommage qu’il ne tienne compte ni des violences faites aux femmes ni des graves dangers qui existent lorsque le pouvoir de « protéger » est situé plus d’un côté de la relation que de l’autre.

Dans toutes nos discussions sur la relation homme/femme, il me semble  essentiel de considérer l’aspect du pouvoir et de  choisir notre vocabulaire avec grand soin,  à partir de l’enseignement de Jésus. Celui-ci était tout à fait conscient des dangers représentés par l’abus du pouvoir :

Vous le savez, ceux qu’on regarde comme les chefs des nations les tiennent sous leur pouvoir et les grands sous leur domination. Il n’en est pas ainsi parmi vous. (Marc 10 : 42-43).

Cette citation nous ramène alors une fois de plus à l’importance pour tous et toutes de servir :

Si quelqu’un veut être le premier parmi vous, qu’il soit l’esclave de tous (Marc 10 : 44).

La complémentarité des hommes et des femmes en Christ

Rings sideways

La seule vocation commune à tous ceux qui vivent à la suite de Jésus est celle d’être disciple. Cette vocation partagée par l’homme et la femme est celle de grandir ensemble en Christ.

  • L’homme et la femme ne sont pas appelés à devenir de plus en plus différents l’un de l’autre en devenant de plus en plus « protecteur » d’un côté ou « aide » de l’autre.
  • Ils ne sont pas non plus appelés à se ressembler, mais à ressembler de plus en plus à Christ. En s’approchant de Jésus, ils se laissent imprégner par la plénitude des qualités incarnées en lui, et en particulier celles de l’amour et du service.

La complémentarité entre l’homme et la femme existe lorsqu’ils reconnaissent avec joie la grande diversité des dons qui leur ont été offerts. Dans le quotidien d’une relation intime fondé sur l’amour et le service, ils vivent dans l’assurance que chacun a besoin des dons spirituels de l’autre.  Au fond, cette complémentarité offrent le contexte intense dans lequel l’homme et la femme deviennent plus profondément les apprentis du Royaume de Dieu. Ils apprennent ensemble à se soumettre mutuellement. Plus ils manifestent les qualités de Christ, plus Christ vit en chacun d’entre eux. Et plus ils parviennent à l’unité parfaite en lui.

À propos revdmcotes

Mary Cotes est pasteur baptiste anglaise. Ayant fait ses études doctorales de théologie, elle a exercé un ministère dans de nombreux contextes, y compris l’aumônerie d’un hôpital psychiatrique. Auteur de Quand les femmes se mettent à l’œuvre, elle est actuellement la présidente de la Milton Keynes Christian Foundation, un réseau d’entreprises sociales, fondé par les églises de la ville. Musicienne diplômée, elle donne également des cours de piano.

5 comments on “L’homme et la femme: du pareil au même? Réponse à Charles Nicolas

  1. Il est dommage que la dimension du mystère de la relation mari-épouse comme image de la relation Christ-église soit passée sous silence. Elle pourtant bien biblique, et bien ancrée dans l’évangile. Cette relation est bien assymetrique. Ce qui ne veut pas dire abusive. Je ne vais pas reciter les versets ici car je crois que vous les connaissez. Le fait que beaucoup on échoué dans la mise en pratique de ce modèle ne signifie pas qu’il est mauvais. Ne tombons pas dans la caricature. Et restons attachés à sa Parole, et sa parole toute entière, dans l’humilité, pour la gloire de notre Seigneur et sa gloire seule.

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    • Comme vous avez pu le constater cet article est déjà long et nous ne voulions pas le rallonger encore. Soyez rassuré, un article sur Ephésiens 5 suivra prochainement et vous permettra de poursuivre votre réflexion. Comme vous, nous voulons rester attachés à la Parole, et à la Parole toute entière. A lui seul soit la gloire, en effet.

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  2. Marie-Rose

    Bonjour,
    Étude PERCUTANTE : pour nous rappeler, H et F une seule et même vocation : être disciple de Christ !

    Il me semble que dans le NT, Joseph et Marie annoncent la nouvelle relation d’un couple de disciples.
    C’est « la corde à 3fils… » – Eccl 12.4 – dont un fil est Dieu ou le St-Esprit qui est  » le fil conducteur »,
    le seul Chef qui dirige chacun dans le projet de Dieu.

    – D’ailleurs, Marie ne demande pas l’autorisation de son futur mari avant d’accepter sa mission.
    Elle ne se met pas sous sa protection mais assume seule les risques.

    – Dieu n’informe pas « le chef de famille » mais confirme en le mettant devant le fait accompli.
    Joseph accepte (il a le choix de rompre les fiançailles) d » être l »aide de Marie dans sa mission unique
    et spéciale. (à sens unique dans nos milieux !)

    Par la foi, la communion et l’écoute personnelle de chacun d’eux, c’est le lien de l’Esprit qui
    les unit dans la même pensée, pour réaliser le projet du Seigneur.

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    • Mary Cotes

      Merci beaucoup pour votre commentaire profond et intéressant qui nous ramène une fois de plus aux textes des Évangiles. Dans Luc 1 : 35, comme aux Actes des Apôtres 2 : 16-18, l’Évangéliste nous rappelle l’impartialité de Dieu qui répand son Esprit sur toute chair, sur les femmes comme sur les hommes.

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  3. revdmcotes

    Merci beaucoup pour votre commentaire profond et intéressant qui nous ramène une fois de plus aux textes des Évangiles. Dans Luc 1 : 35, comme aux Actes des Apôtres 2 : 16-18, l’Évangéliste nous rappelle l’impartialité de Dieu qui répand son Esprit sur toute chair, sur les femmes comme sur les hommes.

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