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La femme ne doit pas prêcher. Interdiction permanente de Paul en 1 Timothée 2 : 12 ?

Voici ce que l’apôtre Paul dit dans 1 Timothée 2 : 12. C’est à cause de ce seul verset que plusieurs églises ou dénominations interdisent encore le ministère des femmes :

Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de dominer l’homme ; qu’elle demeure dans le silence. (NBS)

A sa lecture, on pourrait les comprendre… il existe bel et bien une interdiction ici !

Puisque c’est si clair et net, si noir sur blanc, si littéral : « pourquoi ces femmes contestent-t-elles la Parole de Dieu ? »

C’est le reproche qui est parfois fait, qui nous est parfois fait.

La réponse est aussi simple que la question : tout verset biblique doit se lire dans son contexte.

Nous ne contestons en rien la Parole de Dieu, mais seulement les interprétations hâtives et littéralistes qui passent à côté du but de l’auteur.

Une illustration pour planter le décor

Voici un exemple volontairement simple pour éclairer ce principe. Paul écrit dans 2 Timothée 4 : 13 :

« Apporte le manteau que j’ai laissé à Troas chez Carpos, et les livres, surtout les parchemins »

Ne devons-nous pas tous obéir à cet ordre si clair et net, si noir sur blanc, si littéral, si biblique ?

Eh bien, comment ? Troas, en Turquie, est en ruines ! Depuis longtemps ce manteau n’est plus, mangé par les mites, depuis longtemps ces manuscrits si précieux sont dissous, depuis longtemps l’auteur de cette requête, son destinataire, et ce Carpos ont achevé leur course.

Une application littérale est littéralement impossible !

Nous avons lu une phrase sortie de son contexte.

N’y-a-il rien à tirer, dans ce verset, de « la Parole vivante et permanente de Dieu » (1 Pi 1 : 23) alors ? Bien sûr que si. Rien que de ces quelques mots, nous avons un aperçu d’une relation serviable entre collaborateurs, de la valeur accordée à ces parchemins …

Pour connaître leur pleine signification, et leur donner une application juste aujourd’hui, nous devons les replacer dans leur contexte immédiat (passage où on voit la vulnérabilité de l’auteur ; v.9 – 16), et enfin dans le contexte du livre (c’est Paul qui écrit à Timothée dans le cadre de son ministère, à un moment difficile)

… Paul ne s’adresse pas directement à nous, mais à Timothée dans des circonstances particulières.

Finalement, on replace cette requête dans le contexte de l’époque : les matériaux d’écriture utilisé alors, la naissance du christianisme au 1ier siècle.

Qu’est-ce qui nous reste comme applications possibles ? Veillons à la qualité de notre collaboration, sachons demander de l’aide, attachons-nous à la Parole de Dieu …

Un verset plus complexe qui peut sembler ambigu

1 Timothée 2 : 12 est plus complexe et mérite d’autant plus l’effort de contextualisation.

« Je ne permets pas à [la] femme d’enseigner, ni de dominer [ l’] homme » 

Cette phrase souvent citée telle quelle contient bel et bien une interdiction :  contre une femme qui enseigne un homme et qui le domine. L’article défini n’est pas présent en grec ; il ne s’agit donc pas de parler de « la femme » de façon générique (« l’enfant a ses propres besoins » « le tigre est une espèce menacée ») ou qualitative (« la guerre » « la nature »).

Le mot grec habituel pour autorité, exousia, n’est pas employé ici ; ce n’est donc pas une autorité légitime qui est interdite. Le mot employé ici, authentein, a des connotations de violence.

C’est un être humain, je, qui interdit ; ce n’est pas Dieu lui-même ; ce n’est pas forcément, d’emblée, une interdiction permanente, valable pour tous les temps.

Le je ancre vraisemblablement l’interdiction dans une circonstance particulière, tout comme le présent grec l’ancre dans une action spécifique.

C’est le contexte qui pourra confirmer cet ancrage et répondre à cette interrogation :  l’interdiction reflète-t-elle un point de vue permanente, valable pour tous les temps, ou est-ce une prise de décision ponctuelle, liée à une situation spécifique ?

Contexte immédiat : sommées d’apprendre

« 11Que la femme s’instruise en silence, avec une entière soumission. 12Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de dominer l’homme ; qu’elle demeure dans le silence. » 

L’interdiction (négative) se loge à côté d’un impératif (positif) : les femmes doivent apprendre ! Il va falloir bien articuler les deux entre eux…

L’attitude déférentielle décrite ici est celui de l’apprenant vis-à-vis du maître – du disciple assis au pieds du maître.

L’insistance du je sur le silence implique que les femmes auxquelles il a affaire ne respectent ni les conditions d’apprentissage, ni le cadre.

Seraient-elles contestataires ? Et cela explique-t-il l’association entre enseignement et domination ?

Car pourquoi encourager l’apprentissage d’un côté, et être restrictif de l’autre ?

Ou bien, s’agit-il d’une interdiction permanente d’une considérable gravité ?

C’est le contexte qui devra confirmer ou infirmer l’ancrage dans une circonstance particulière et nous éclairer sur la nature de celle-ci.

Contexte immédiat : deux arguments pour appuyer l’exhortation

11Que la femme s’instruise en silence, avec une entière soumission. 12Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de dominer l’homme ; qu’elle demeure dans le silence. En effet, Adam a été façonné le premier, Ève ensuite ; 14et ce n’est pas Adam qui a été trompé, c’est la femme qui, trompée, s’est rendue coupable de transgression. 

Le je fait appel à l’ordre créationnel (Genèse 2) et ensuite au rôle d’Ève dans la chute (Genèse 3) pour appuyer et donner sens à son exhortation.

Impossible donc de comprendre la façon dont Paul y fait appel sans avoir d’abord lu ces textes fondateurs de l’humanité pour eux-mêmes. On tourne alors les pages de notre Bible en arrière pour lire, ou relire, ces textes :

Dieu a créé homme et femme tous deux à Son image pour régner ensemble sur la création (Gen 1 : 28).

Et pour vivre en harmonie, « après » la solitude vécue par l’homme, car la femme tirée de l’homme est de la même nature que l’homme, et son parfait vis-à-vis qui peut le secourir (Gen 2 : 18, 22-24).

Mais les relations hommes-femmes se dégradent suite à la rébellion de l’humanité contre Dieu, lorsque l’homme blâme sa femme ; désormais, il la domine (Gen 3). Le texte montre le serpent visant spécifiquement la femme qui, croyant ses mensonges, mange le fruit défendu, en donne à l’homme « qui était avec elle », et tombe dans le péché.

Dans 1 Timothée 2, le je s’appuie sur les éléments suivants tirés de ce récit :

Ce sont ces faits-là qui sont pointés.

Le premier est un argument absolument logique, basé sur Genèse 2 et l’ordre chronologique ou séquentiel du récit : la première femme ayant été créé, dans le dessein de Dieu, pour être le partenaire de l’homme dans une relation harmonieuse, les femmes à qui le je s’adresse ne vont donc pas se mettre à dominer les hommes. Ce serait manquer le but.

Le deuxième argument, basé sur le fait qu’Ève avait été trompée par le serpent dans Genèse 3 renforce et complète le premier : les femmes à qui le je s’adresse ne doivent pas dominer les hommes par le moyen d’un enseignement manifestement trompeur !

La cause majeure de cela : le manque de formation qui vient d’être évoqué, que le je propose justement de rectifier : «11Que la femme s’instruise … ».

Les but des arguments employés est de convaincre les femmes de la nécessité d’apprendre… Ainsi, il semble probable que le je confronte des circonstances particulières qui exigent cette intervention.

Mais on devra encore élargir le contexte pour véritablement confirmer cet ancrage dans une circonstance particulière dont la nature semble avoir trait à une posture d’autoritarisme à travers un enseignement inadéquat.

Contexte élargi : exhortations selon le genre

Ces instructions font partie d’un passage (1 Tim 2 : 8-15) contenant des exhortations adressées d’abord aux hommes et ensuite aux femmes. « Je souhaite donc que les hommes prient en tout lieu, en élevant des mains saintes, sans colère ni discussions. » Les derniers mots du verset 8 semblent correspondre en effet à une ambiance malsaine, et faire de ce verset 8 la « contrepartie » des versets 11-12. Le je veut rétablir des relations saines dans l’église, y compris entre les hommes et les femmes.

Contexte élargi : exhortations à l’église tout entière (1 Tim 2 : 1-8)

« 1J’encourage donc, en tout premier lieu, à faire des requêtes, des prières, des supplications et des actions de grâces pour tous les humains, etc. » L’église tout entière est exhorté à la prière dans le but de poursuivre paisiblement sa mission d’église qui est le salut du monde.

Il est intéressant de noter que le mot grec traduit par tranquille, dans la phrase « une vie paisible et tranquille » au verset 2, est le même traduit par silence au versets 11 et 12. Il s’agit plutôt d’une tranquillité d’esprit, que d’un silence absolu imposé aux femmes dans un esprit de sévérité (c’est pourtant la teneur de nos traductions !)

C’est ici que nous apprenons (puisque nous jouons le jeu d’avoir commencé avec un verset hors-contexte) que le je est un apôtre. Ses paroles portent donc l’autorité qui découle de son mandat divin : annoncer l’évangile, fonder des églises, veiller sur elles.

Contexte du livre : les circonstances de la lettre

C’est dans le premier chapitre que nous trouverons un éclairage définitif concernant ces exhortations, dont l’interdiction au verset 12 fait partie.

Ce lien naturel est explicite : J’encourage donc (1 Tim 2 : 1), Je souhaite donc que les hommes (1 Tim 2 : 8) De même aussi, que les femmes (1 Tim 2 : 9).

Après tout, c’est là qu’il aurait fallu commencer la lecture ! Qui se mettrait à lire ou jouer une pièce de Molière à l’acte deux ? L’action et les enjeux de l’acte 2 sont conditionnés par celles de l’acte 1.

L’apôtre (mais nous le savions !) c’est Paul qui écrit à Timothée et lui donne une mission avec un objectif bien délimité dans 1 Tim 1 : 3 (v.5, 18) :

3Comme je t’y ai encouragé en partant pour la Macédoine, demeure à Éphèse, afin d‘enjoindre à quelques-uns de ne pas propager d’autres enseignements…

Paul mandate Timothée de rester à Éphèse dans ce but bien précis. Ceci concerne une localité géographique particulière, « afin de » – donc il s’agit bel et bien d’une circonstance particulière.

De quoi s’agit-il ?

« afin d’enjoindre à quelques-uns de ne pas propager d’autres enseignements… »

La mission de Timothée, articulé sans équivoque, est de demander à quelques personnes de… cessez d’enseigner… des choses fausses…

Ainsi, la seule interdiction contre le ministère des femmes dans toute la Bible apparaît dans le contexte d’une lutte contre l’hérésie !

C’est cela « le beau combat » qu’il doit mener (v.18) !

Dans les versets suivants, Paul pose son diagnostic : une mauvaise ambiance règne dans l’église d’Éphèse, venant de fausses croyances et de faux débats :

« 6Quelques-uns, étant passés à côté de tout cela, ont dévié vers des discours futiles7Ils veulent être des maîtres de la loi et ils ne comprennent pas ce qu’ils disent, pas même ce qu’ils affirment catégoriquement. »

Ce sont des faux enseignants ! Ils étaient censés prendre soin de l’Église. Mais ils ne comprennent rien. Paul nomme deux hommes dans ce cadre :

Cette conscience, quelques-uns l’ont répudiée et ont ainsi fait naufrage en ce qui concerne la foi20Hyménée et Alexandre sont de ce nombre.

C’est plus qu’une erreur doctrinale : c’est une hérésie dangereuse qui menace la foi de l’église.

La circonstance particulière, ancrée dans le présent, que Paul est en train de régler dans 1 Tim 2 : 12, c’est qu’une femme, ou plusieurs femmes, se sont auto-proclamées enseignantes et cherchent à imposer les hérésies aux hommes.

Le problème, ce n’est pas qu’une femme enseigne, mais qu’une femme non-instruite enseigne, et qu’elle refuse de se soumettre aux enseignants officiels (Paul, Timothée).

Contexte du Nouveau Testament

Paul n’est pas en train de « blâmer » Ève pour la chute, et faire payer toutes les femmes pour cela.

Si Paul posait une interdiction permanente à l’enseignement des femmes pour ce motif-là, cela reviendrait à garder les femmes enfermées sous la loi, en impliquant que le sang de Christ n’est pas assez puissant pour le pardon du péché !

Cela irait à l’encontre de son enseignement concernant l’Évangile partout ailleurs dans le Nouveau Testament !

Alors que dit Paul dans 1 Timothée 2 : 14 ?

Il avertit cette femme (ou ces Éphésiennes) : comme Ève a été trompée et est tombée dans le péché, vous êtes en train de faire la même chose. Vous avez été trompée(s) par les faux docteurs, et maintenant vous propagez leur fausse doctrine.

Paul fait tout simplement une analogie, afin de les avertir.

Pour les motiver à changer de comportement.

Cette analogie, il l’avait déjà utilisée en 2 Corinthiens 11 : 3, pour exhorter non pas des femmes, mais l’église de Corinthe tout entière, qui était troublée par des faux docteurs, les soi-disant super-apôtres :

3Toutefois, de même que le serpent a trompé Ève par sa ruse, je crains que votre intelligence ne se pervertisse et ne s’écarte de la simplicité et de la pureté à l’égard du Christ.

La référence à Ève dans 1 Timothée 1 : 14 ne peut pas être une accusation permanente contre les chrétiennes, mais elle s’avère être une comparaison très appropriée étant donné les circonstances.

Contexte de toute la Bible

Ni Paul, ni Dieu, ni l’auteur de la Genèse ne « blâme Ève pour la chute » : c’est au serpent qu’il dit « puisque tu as fait cela… » en Genèse 3 : 14.

Paul ne laisse pas une chape de plomb sur la tête de ces Éphésiennes. Il n’écrit pas pour condamner, mais pour corriger, pour ramener à la saine doctrine. Pour ce faire, il leur donne une parole d’encouragement, dans 1 Timothée 2 : 15, verset qui appartient au contexte immédiat du verset 12 :

« Elle sera néanmoins sauvée en devenant mère [grec : par la mise au monde d’un enfant] si elle [grec : elles] demeure dans la foi, l’amour et la consécration, avec pondération. »

Heureusement que nous avions lu Genèse 3 : 15, le proto-évangile, annonçant Celui qui écrasera la tête du serpent ! Sinon on annoncerait un salut exclusif pour les mères ! Contredisant l’évangile prêché ailleurs dans le Nouveau Testament.

Heureusement que nous bénéficions de l’éclairage de Galates 3 : 26-29, Galates 4 : 4-5, l’épître aux Éphésiens, l’épître aux Romains, 1 Pierre 3 : 7 … etc

Pour résumer, il est raisonnable de conclure que Paul interdit, temporairement, localement, les femmes enseignantes, dans un contexte de d’hérésie.

Les arguments qu’il utilise reflète la structure du récit de Genèse 2 et 3.

1 Tim 2 : 13Chronologie de Gen 2 les femmes ont été créées pour vivre en harmonie et unité avec l’homme
1 Tim 2 : 14Ève trompée Gen 3Analogie avec une ou plusieurs Éphésiennes trompées
1 Tim 2 : 15Proto-évangile Gen 3Salut en Jésus-Christ

Paul s’appuie sur des aspects de ces textes de référence de Genèse. Il n’est pas en train d’en faire un commentaire magistral.

Or, une grosse erreur herméneutique vient du fait que l’on pense comprendre ce que Paul dit dans les versets 13 et 15 (qu’il évoquerait une hiérarchie plutôt qu’une séquence, qu’il blâme Ève pour la chute) et, à partir de là, on introduit ces présupposés dans la Genèse ; faisant de l’eisegèse (au lieu de faire de l’exégèse).

On tient la longue-vue à l’envers, regardant les textes fondateurs au travers de ces courtes références, au lieu de lire 1 Timothée 2 à la lumière des textes fondateurs.

Conclusion : quelle application ?

Que répondrons-nous à la question posée au départ : l’interdiction de Paul contre l’enseignement par une femme est-elle permanente ?

Non !  Celle-ci était temporaire et localisée, en réponse à des circonstances particulières, ancrée dans le présent des personnes concernées. Une solution était proposée en parallèle : apprendre correctement des sources compétentes.

Les femmes dans l’Antiquité étaient généralement non-instruites, comme cela était encore le cas jusqu’à récemment dans l’Histoire, et, dans la société grecque, les femmes étaient bien plus jeunes que leurs époux. Dans le judaïsme, les femmes ne devaient pas apprendre la Torah.

Mais Éphèse n’est plus que ruines ! Nous ne vivons plus dans l’Antiquité. Les femmes sont éduquées comme les hommes, dans la plupart des pays.

Nous devrions discerner d’autant plus facilement que l’impératif d’apprendre signalait, encourageait, une évolution révolutionnaire et désirable.

Paul avait des femmes dans ses équipes apostoliques, et il saluait, à la fin de sa deuxième épître consacré à la situation d’Éphèse, une femme connue pour être enseignante. Prisca et son mari Aquilas avaient été pasteurs à Corinthe et à Rome, mais maintenant ils se trouvent à Éphèse :

« 9Salue Prisca et Aquilas, ainsi que la maison d’Onésiphore. 20Eraste est demeuré à Corinthe, et j’ai laissé Trophime malade à Milet. 21Tâche de venir avant l’hiver. Euboulos, Pudens, Linus, Claudia et tous les frères te saluent. »

Qui mieux que cette enseignante autorisée, car formée par Paul lui-même, pour amener de l’ordre parmi les femmes égarées ?

Car telle est la stratégie de Paul :

2 Et ce que tu as entendu de moi en présence de beaucoup de témoins, confie-le à des gens (anthropos, personnes) dignes de confiance qui seront capables, à leur tour, de l’enseigner à d’autres. (2 Tim 2 : 2)

Pour lui, les personnes non-instruites ne devaient pas enseigner ; celles qui étaient formées pouvaient enseigner. Timothée devait veiller à mettre en place les bonnes personnes pour faire ce travail à Éphèse.

Ne faisons pas de « la parole vivante et permanente de Dieu » une lettre morte, par une lecture trop hâtive et littéraliste.

« La parole du Seigneur demeure pour toujours. Cette parole, c’est la bonne nouvelle qui vous a été annoncée » (1 Pierre 1 : 25)

Victoria Declaudure, 2025


Référence

Ce texte est basée sur une partie de mon mémoire de master, Permitted to Preach? Women’s Ministry Among Evangelicals in France, Bangor University, 2009.

1 and 2 Timothy, Titus de Gordon Fee (Hendrickson, 1984, 1988) et The Pastoral Epistles de I.H. Marshall (T&T Clark, 1999) sont des commentaires très éclairants sur la façon dont les hérésies touchaient les femmes à Éphèse.

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